Alejandra Silva Instagram

Les débuts de Richard Gere 

 

Né à Philadelphie, Richard Gere vient d’un monde rural puisque se parents Home et Doris, sont des éleveurs laitiers comme le reste d’une majorité de la famille. Issu d’une famille de cinq enfants, Richar Gere étudie la philosophie et l’art dramatique à l’Université du Massachusetts à Amherst, qu’il quittera rapidement pour se lancer dans sa carrière d’acteur. Grand joueur de trompettiste, instrument qu’il maîtrise parfaitement, il privilégie tout de même sa carrière d’acteur en se rendant à Londres pour jouer Danny Zuko dans la comédie musicale Grease en 1973, rôle qu’il conservera et qu’il continuera à jouer sur Broadway. Ce sont ses performances pour Le Songe d’une nuit d’été au Lincoln Center à New York et La mégère apprivoisée qui lui serviront de tremplin pour le grand écran. Il entame alors sa carrière et apparaît dans quelques films peu connus comme Report to the Commissioner puis d’autres longs métrages qui connaîtront des déceptions commerciales : À bout de souffle, Made in USA, Cotton Club, le Roi David, Sans pitié ou Rien à perdre.

 

Richard et sa femme Alejandra

 

Richard Gere dans les années 1990

 

C’est dans les années 1990 que la carrière de Richard Gere prendra de l’ampleur. Dans Affaires privées d’abord, où il joue le sergent inattaquable Dennis Peck. Ensuite, son rôle auprès de Julia Roberts dans Pretty Woman connaîtra un succès international. Le film génèrera 463,4 millions de USD dans le monde. Richard Gere devient alors très demandé. Il joue tour à tour dans deux remakes, Sommersby et Intersection, puis alterne entre thrillers comme Red Corner et comédies romantiques comme Just Married (ou presque). Au début des années 2000, il reviendra à ses débuts pour jouer dans la comédie musicale Chicago au côté de Catherine Zeta-Jones et Renée Zellweger. En 2011 il reçoit le Prix Marc Aurèle d'honneur lors du 6e Festival international du film de Rome. Et c'est Debra Winger qui le lui remet, car elle est membre du jury.

 

Pretty Woman

 

Richard Gere et la cause tibétaine

 

C’est après un voyage en Asie dans les années 70 que Richard Gere prend conscience de la mainmise brutale de la Chine sur le Tibet. En 1982, il se convertit ainsi au bouddhisme tibétain. Depuis 1983, l’acteur est ami du 14e dalaï-lama, Tenzin Gyatso, qu’il considère comme leader spirituel. L’acteur fait en sorte de promouvoir son aide au peuple tibétain grâce à sa notoriété. Investi dans de nombreuses causes et organisation pour préserver l’héritage culturel et spirituel tibétain, l’acteur poursuit également sa lutte pour le respect des droits de l’homme des peuples autochtones en Amérique centrale. Il fera notamment plusieurs voyages au Honduras, au Nicaragua et au Salvador. En juin 2008, sort une publicité pour la voiture Lancia Delta à bord de laquelle il se rend de Hollywood au Tibet avec comme slogan : « The power to be different ». Il a reversé le cachet à sa fondation pour le Tibet (The Gere Foundation).  

 

Richard Gere et la cause tibétaine

 

L’annonce de la future naissance par Richard Gere et Alejandra Silva

 

C’est dans ce contexte de lutte pour le Tibet que l’on comprend mieux l’annonce de la grossesse par Alejandra Silva sur Instagram et les réseaux sociaux. L’activiste de 35 ans a en effet publié une photo sur laquelle le dalaï-lama bénit son baby bump alors qu’elle se trouvait aux Pays-Bas à Rotterdam. L’Espagnole écrira sous le cliché : « Un moment très spécial qui a eu lieu il y a quelques minutes... Obtenir des bénédictions pour notre précieux à venir ». Avec cette publication du 16 septembre dernier, le couple vient officialiser l’arrivée d’un futur bébé.

 

Si le bébé est le premier enfant du couple, chacun a déjà un enfant de son côté. La star de Pretty Woman est père d'un fils de 18 ans, Homer, né de son précédent mariage avec l'actrice Carey Lowell. L’Espagnole Alejandra Silva est maman d'un petit Albert (bientôt 8 ans) issu de son union avec le géologiste Govind Friedland.

 

On ne sait pas encore pour quand l’accouchement est prévu, ni si le bébé naîtra en Espagne ou aux États-Unis.

 

Les naissances au Tibet

 

Ce sujet nous interpelle alors sur les naissances au Tibet. Selon la loi chinoise, la politique de l’enfant unique ne s’applique pas aux minorités ethniques, mais uniquement aux Han, ethnie majoritaire. Il convient de savoir que les familles tibétaines de bergers et d’agriculteurs comptent souvent deux enfants voire plus. Dans la Région Autonome du Tibet (RAT), le contrôle des naissances a été introduit en 1985 et renforcé en 1992. À cause du contrôle des naissances, entre 1971 et 2010, et selon des chiffres officiels fournis par le ministère de la Santé, environ 330 millions d'avortements ont été pratiqués en Chine. En 1983, une politique de planning familial destinée aux Tibétains a été instituée, limitant à 2 le nombre d’enfants par couple d’abord dans les zones urbaines, puis en 1984, dans les zones rurales, à l'exception des zones frontalières.

 

Enfants en Asie

 

Combien de naissances en Asie ?

 

L’Asie affiche un taux de natalité relativement faible, ceci étant dû à un taux de fécondité en baisse (2,29 enfants par femme en Asie et par exemple, 1,6 enfant par femme en Chine, 1,4 au Japon ou 1,2 en Corée du Sud). Ces taux de fécondité sont inégalement répartis, avec par exemple 5,3 enfants par femme en Afghanistan. On compte 2,8 naissances par seconde en Asie.

 

L’Asie reste le continent le plus peuplé et le plus densément peuplé. Avec 4,3 milliards d’habitants, l’Asie représente plus de la moitié de la population mondiale (environ 60%). Pour limiter ces naissances, certains pays comme la Chine pratiquent la politique de l’enfant unique (abolie en 2015). En Inde, les familles peu nombreuses bénéficient d’une aide (allocations valorisées).

 

Politique de l'enfant unique en Chine